Du 23 mai au 06 novembre 2026, la biennale de l'Association De Renava est de retour avec : Nimu Dorma (Personne ne Dort) explorant la fête comme un acte politique et collectif, espace de résistance et d’émancipation.
Et si la fête n’était pas un échappatoire, mais au contraire un moment
de conscience intense et cathartique, créateur de situations engagées qui se
réapproprient le présent, le droit à la ville et à la parole ?
Ici, la fête n’est pas un « moyen de révolution », elle en est une forme anticipée : un détonateur et un laboratoire du changement social où la vie cesse d’être encadrée par la dureté d’un quotidien normé et où l’individu retrouve la puissance d’agir collectivement, expérimentant alors une autre manière d’exister, de se parler, de se penser. Par la rencontre de ces esprits enivrés et cet instant volé sur la scène populaire, la fête défie l’autorité et crée des brèches où s’inventent transgression, espérance, amour et connexion.
Nimu Dorma (personne ne dort), explore ces formes d’occupation en quête de
vérité et de justice, qui naissent de l’action d’un peuple qui veille. L’exposition en
interroge les usages politiques à travers la pluralité de ses imaginaires. Spectacle
du réel qui met en scène passions et tensions dans un cadre collectif et ritualisé,
la fête est son propre message : un médium ardent où présence, lumière, rythme,
corps et costume, affirment l’insoumission. Acte de création, de défiance ou de
survie, elle arrache les revendications au silence ou au secret et dessine ainsi les
nouvelles frontières de nos trajectoires humaines.
L’événement se déploie autour de 4 lieux au sein de la Citadelle de Bonifacio.
Il réunit 12 à 15 artistes en sélection officielle, ainsi que 8 artistes dans le programme de projections Vidéodrome.
La programmation comprend également 3 performances et met en lumière 3 artistes dans le programme Capsule (création corse).
Plus d'informations sont à venir.
de conscience intense et cathartique, créateur de situations engagées qui se
réapproprient le présent, le droit à la ville et à la parole ?
Ici, la fête n’est pas un « moyen de révolution », elle en est une forme anticipée : un détonateur et un laboratoire du changement social où la vie cesse d’être encadrée par la dureté d’un quotidien normé et où l’individu retrouve la puissance d’agir collectivement, expérimentant alors une autre manière d’exister, de se parler, de se penser. Par la rencontre de ces esprits enivrés et cet instant volé sur la scène populaire, la fête défie l’autorité et crée des brèches où s’inventent transgression, espérance, amour et connexion.
Nimu Dorma (personne ne dort), explore ces formes d’occupation en quête de
vérité et de justice, qui naissent de l’action d’un peuple qui veille. L’exposition en
interroge les usages politiques à travers la pluralité de ses imaginaires. Spectacle
du réel qui met en scène passions et tensions dans un cadre collectif et ritualisé,
la fête est son propre message : un médium ardent où présence, lumière, rythme,
corps et costume, affirment l’insoumission. Acte de création, de défiance ou de
survie, elle arrache les revendications au silence ou au secret et dessine ainsi les
nouvelles frontières de nos trajectoires humaines.
L’événement se déploie autour de 4 lieux au sein de la Citadelle de Bonifacio.
Il réunit 12 à 15 artistes en sélection officielle, ainsi que 8 artistes dans le programme de projections Vidéodrome.
La programmation comprend également 3 performances et met en lumière 3 artistes dans le programme Capsule (création corse).
Plus d'informations sont à venir.








